La crise de l’attention est une crise des environnements vécus

Système nerveux, Umwelt et sérendipité : comprendre pourquoi l’attention se rétrécit… et comment rouvrir le champ du possible en modifiant les conditions, pas les personnes.

La difficulté croissante à se concentrer, décider, créer ou soutenir l’attention ne se limite pas au travail. Elle apparaît dans la vie quotidienne, les relations, l’usage des technologies numériques, l’espace urbain, les rythmes de repos, et la manière d’habiter son propre corps.

L’expérience n’est pas contenue dans le cerveau : elle émerge de l’interaction entre corps et environnement (Umwelt).
L’expérience n’est pas contenue dans le cerveau : elle émerge de l’interaction entre corps et environnement.

La fatigue cognitive, la dispersion attentionnelle, la réactivité émotionnelle ou la sensation de saturation ne sont pas uniquement des problèmes individuels ni des “échecs de volonté”. De nombreuses recherches montrent que l’attention est une fonction profondément dépendante du contexte, de l’état corporel et de l’environnement perceptif dans lequel elle s’exerce.

Parler d’attention aujourd’hui implique de changer de cadre :

  • de l’individu isolé au système nerveux en contexte,
  • de l’effort personnel à l’écologie des environnements vécus,
  • de la correction des comportements à la transformation des conditions.

Cet article propose un cadre intégrateur pour comprendre comment le système nerveux, l’attention et l’émergence de nouveauté s’articulent au sein des Umwelten, c’est-à-dire les mondes perceptifs que nous habitons.


Le système nerveux comme système adaptatif

Pourquoi l’attention se rétrécit

(Références : McEwen ; Panksepp ; Sterling)

Le système nerveux ne fonctionne pas comme un mécanisme fixe qui réagit de la même manière dans n’importe quel contexte. C’est un système adaptatif, conçu pour ajuster le comportement, la perception et l’attention en fonction des exigences de l’environnement.

L’adaptation peut devenir problématique lorsque l’environnement ne permet pas la récupération (allostasie).
Une adaptation fonctionnelle peut devenir problématique lorsque l’environnement ne permet pas la récupération

Allostasie : adaptation et coût

Le modèle de l’allostasie (McEwen) décrit la manière dont l’organisme s’adapte de façon dynamique aux exigences externes. Quand les demandes sont constantes ou excessives, le système réduit sa dépense énergétique pour survivre.

Cela implique :

  • réduction du champ attentionnel,
  • moins de flexibilité cognitive,
  • préférence pour des réponses rapides et défensives,
  • difficulté à explorer ou intégrer une information complexe.

👉 Important : ce n’est pas une défaillance, mais une adaptation fonctionnelle qui devient problématique quand l’environnement ne permet pas la récupération.

Neurosciences affectives et motivation

La neuroscience affective (J. Panksepp) identifie des systèmes émotionnels primaires, dont le système SEEKING, associé à l’enthousiasme, responsable de l’exploration, de la curiosité et de la motivation.

Quand l’environnement est perçu comme :

  • imprévisible,
  • trop coûteux,
  • menaçant,

…le système SEEKING s’inhibe.
Le résultat n’est pas de la paresse, mais une perte d’élan exploratoire.

👉 Quand le système nerveux est surchargé, le monde devient plus petit.

Cela nous amène à la question suivante :
comment se configure ce “monde” que le système nerveux perçoit ?

 


L’attention comme fonction écologique

Elle n’est pas seulement interne : elle émerge de l’environnement

(Références : Kahneman ; Mark et al. ; McEwen)

Matrice entre performance et charge de travail (Parasuraman & Hancock, 2001).
Matrice d’association et de dissociation entre la performance et la charge de travail, adaptée de Parasuraman, R. et Hancock, P. A. (2001). Adaptive control of mental workload. Dans : P. A. Hancock et P. A. Desmond (Eds.), Stress, workload and fatigue (p. 308). Erlbaum : Mahwah, NJ.

L’attention n’est pas une réserve interne que l’on active “par volonté”. La psychologie cognitive montre qu’elle émerge de l’interaction entre :

  • état physiologique,
  • charge sensorielle,
  • interruptions,
  • rythmes de vie,
  • qualité des liens,
  • structure de l’environnement.

Exemples du quotidien :

  • notifications constantes → attention fragmentée,
  • pression temporelle continue → pensée défensive,
  • environnements saturés → épuisement attentionnel.

👉 Tenter “d’améliorer l’attention” sans changer l’environnement échoue souvent.

Ce déplacement de l’interne vers le contextuel prépare l’introduction d’un concept clé : l’Umwelt.


Le concept d’Umwelt

Le monde tel qu’il est vécu

(Origine : Jakob von Uexküll ; développements : Varela, Thompson)

Le biologiste Jakob von Uexküll a introduit le concept d’Umwelt pour décrire le monde tel qu’il est perçu et signifié par un organisme. Il ne s’agit pas de l’environnement “objectif”, mais du champ perceptif actif qui émerge de la relation entre l’organisme et son milieu. On retrouve des proximités entre la théorie de l’Umwelt de von Uexküll et la théorie du phénotype étendu de Richard Dawkins, qui, loin d’un déterminisme génétique strict, donne un rôle central aux interactions entre un organisme et son environnement (via des processus centraux).

 

 

Le concept d’Umwelt se situe à l’intersection de la biologie, de la communication et de la sémiotique, chez l’animal humain et non humain. La théorie de Jakob von Uexküll affirme que des organismes peuvent partager le même environnement physique sans habiter le même monde vécu, mais des Umwelten distincts, des “mondes propres”.

Ainsi, une abeille et une chauve-souris peuvent coexister dans un même espace sans partager la même réalité sensorielle. L’abeille, sensible à la lumière polarisée, et la chauve-souris, orientée par les ondes de l’écholocalisation — des capacités mutuellement inaccessibles — construisent des univers perceptifs radicalement différents. Chacun accède au monde via le prisme spécifique de ses systèmes sensoriels, produisant une réalité signifiante propre.

Deux personnes peuvent être au même endroit et pourtant vivre dans des Umwelten radicalement différents, selon :

  • leur état corporel,
  • leur histoire,
  • leur attention,
  • leur relation à l’environnement.

Les sciences cognitives énactives et incarnées confirment cette idée :

L’expérience n’est pas contenue dans le cerveau ; elle émerge de l’interaction entre corps et environnement.

L’Umwelt est donc l’unité de base de l’expérience vécue.


Umwelten quotidiens et Umwelten collectifs

(Références : Hutchins ; Suchman ; travaux sur la cognition distribuée)

Entre ce qui nous entoure et ce qui nous traverse, le monde prend forme (Umwelt).
Dans cette interaction silencieuse entre ce qui nous entoure et ce qui nous traverse, le monde prend forme.

En tant que concept, l’Umwelt articule et unifie l’ensemble des processus sémiotiques producteurs de sens d’un organisme. Le monde propre n’est pas un simple reflet de l’environnement, mais la totalité des expériences qui émergent de l’interaction entre ses parties fonctionnelles : celles qui lui permettent de percevoir, interpréter et agir dans le monde (les cinq sens dans le cas de l’être humain).

Pour qu’un organisme puisse soutenir son existence, ces parties fonctionnelles doivent opérer de manière coordonnée et cohérente. De cette intégration naît une expérience partagée, spécifique à chaque espèce, appelée Umwelt collectif. Quand cette vision unifiée du monde est altérée ou fragmentée, l’organisme est directement affecté dans sa capacité d’orientation et d’action.

À l’inverse, lorsque les perceptions sont synchronisées, l’organisme déploie des actions orientées vers une fin et manifeste des comportements intentionnels, révélant une relation active, signifiante et située à son monde.

Nous vivons simultanément dans plusieurs Umwelten :

  • le domestique,
  • le numérique,
  • le relationnel,
  • l’urbain,
  • le professionnel.

Beaucoup de ces Umwelten sont collectifs, c’est-à-dire partagés et structurés par :

  • des normes implicites,
  • des technologies,
  • des rythmes sociaux,
  • des attentes attentionnelles.

Un Umwelt collectif oriente :

  • ce qui est perçu comme important,
  • ce qui passe inaperçu,
  • comment un groupe se coordonne,
  • comment l’attention circule.

👉 Nous ne travaillons pas seulement dans des environnements collectifs : nous y vivons.


Sérendipité : ce que c’est et d’où ça vient

Émergence de nouveauté dans des contextes habitables

(Origine : Walpole ; développements : Makri & Blandford ; March)

Le terme sérendipité a été introduit par Horace Walpole au XVIIIe siècle pour décrire des découvertes précieuses réalisées sans avoir été cherchées explicitement. Dans un Umwelt appauvri et excessivement contrôlé, la sérendipité devient essentielle : elle introduit l’imprévu qui permet au système nerveux de se relâcher, de rouvrir l’attention, et de restaurer une relation plus flexible, curieuse et sensible à l’environnement.

La recherche contemporaine montre que la sérendipité n’est pas le hasard, mais un processus qui exige trois conditions :

  • exploration possible,
  • ouverture à l’inattendu,
  • capacité à reconnaître la valeur.

👉 Définition opératoire :
La sérendipité est la capacité d’un système individuel ou collectif à détecter des différences significatives et à générer de nouvelles possibilités de sens au sein de son Umwelt.

La sérendipité dépend directement de :

  • la qualité de l’attention,
  • l’état du système nerveux,
  • l’Umwelt vécu.

Exemples :

  • dans des Umwelten saturés → pas d’exploration,
  • dans des Umwelten appauvris → pas de nouveauté,
  • dans des Umwelten habitables → l’attention se stabilise et le nouveau devient perceptible.

👉 La sérendipité ne se force pas : elle devient possible.


L’Umwelt comme laboratoire de systèmes sensibles

Apprendre en modifiant les conditions

(Références : énactivisme ; pratiques artistiques situées)

Penser l’Umwelt comme laboratoire implique un changement de méthode :

  • ne pas interpréter d’abord,
  • mais modifier les conditions (rythme, matérialité, interaction),
  • et observer comment l’expérience change.

Ici, les pratiques artistiques ne sont pas pensées comme thérapie, mais comme outils expérimentaux permettant :

  • de rendre visibles des dynamiques perceptives,
  • d’explorer sans risque,
  • d’observer comment l’attention se régule.

Travailler avec l’Umwelt comme laboratoire

Dans le cadre de Elevart, les pratiques ne cherchent ni à corriger les personnes ni à optimiser leur performance. Leur objectif est de modifier les conditions de l’Umwelt (rythme, attention, matérialité, interaction) pour observer comment le système nerveux répond et comment l’expérience se transforme.

Le principe central est le suivant :

On n’intervient pas directement sur l’attention ou la régulation, mais sur l’environnement perceptif qui les rend possibles.

Les pratiques Elevart sont conçues comme des expériences situées, brèves, réversibles et observables, applicables autant au niveau individuel que collectif.


Pratiques individuelles

Reconfigurer l’Umwelt personnel

Observer comment l’attention change quand l’environnement change (Umwelt personnel).
L’Umwelt permet d’observer comment l’attention change lorsqu’on modifie l’environnement

Ces pratiques permettent d’observer comment l’attention change en modifiant l’environnement, sans forcer la concentration ni l’introspection excessive.

Exemples Elevart :

  • Réduction délibérée du champ perceptif
    Choisir une tâche simple (dessiner, écrire, ranger des objets) et réduire volontairement les stimuli externes (écrans, bruits, interruptions).
    → Observation : l’attention se stabilise-t-elle ou devient-elle agitée ?

  • Variation de rythme
    Réaliser la même action à des rythmes différents (très lent, habituel, accéléré).
    → Objectif : sentir comment le système nerveux ajuste l’attention selon le tempo.

  • Exploration sans objectif
    Manipuler des matériaux (papier, crayon, objets du quotidien) sans finalité esthétique ni productive.
    → Finalité : réactiver le système exploratoire (SEEKING) sans pression de résultat.

👉 Chez Elevart, ces pratiques ne sont pas interprétées psychologiquement.
On décrit des changements de perception, posture, attention et fatigue.


Pratiques collectives

Reconfigurer l’Umwelt partagé

Un Umwelt saturé fragmente l’attention collective : tout s’allume, rien n’oriente.
Un Umwelt saturé de stimuli dispersés fragmente l’attention.
Quand le système nerveux ne peut pas hiérarchiser les signaux, tout s’allume… et rien n’oriente.

Dans les contextes collectifs (groupes, équipes, organisations), Elevart travaille sur l’Umwelt collectif : l’environnement perceptif partagé qui oriente l’attention, la coordination et la prise de décision.

Exemples Elevart :

  • Suspension temporaire des stimuli dominants
    Réunions ou espaces de travail sans dispositifs numériques pendant un temps limité.
    → Observation : changements dans la qualité d’écoute et de présence.

  • Espaces d’exploration sans agenda productif
    Temps collectif structuré où aucune décision ni résultat n’est attendu.
    → Objectif : permettre l’émergence de signaux faibles et de sérendipité.

  • Modification de la matérialité de l’espace
    Changer la disposition des sièges, la lumière, ou l’accès aux objets.
    → Effet : rendre visibles des dynamiques relationnelles habituellement implicites.

  • Pratiques d’attention partagée
    Activités simples et synchronisées (observer, manipuler, décrire) en groupe.
    → Objectif : stabiliser l’attention collective sans imposer de contrôle.

👉 Chez Elevart, le collectif n’est pas dirigé ni corrigé : il observe comment il fonctionne dans différents Umwelten.


Laboratoire Umwelt

L’ensemble de ces pratiques s’inscrit dans une logique de laboratoire de l’environnement vécu :

  • on modifie une variable de l’environnement,
  • on observe les effets sur l’attention et la coordination,
  • on ajuste sans imposer un modèle normatif.

Ce laboratoire rend visibles :

  • les coûts cognitifs invisibles,
  • les automatismes attentionnels,
  • les conditions qui favorisent ou empêchent l’exploration.

👉 Elevart ne prescrit pas un “bon” état.
👉 Elevart aide à comprendre quels environnements rendent possibles certains états.


Finalité des pratiques

Au niveau individuel comme collectif, les pratiques visent à :

  • réduire la surcharge du système nerveux,
  • élargir le champ perceptif,
  • restaurer une attention plus stable et flexible,
  • créer des conditions favorables à la sérendipité,
  • améliorer la qualité de présence, de coordination et de décision.

Sans normaliser.
Sans moraliser.
Sans promettre un rendement magique.

En travaillant sur les Umwelten plutôt que sur les personnes, Elevart propose une approche écologique de l’attention et de l’expérience, applicable à la vie quotidienne, aux relations et aux contextes collectifs.

Changer les environnements pour élargir le possible

La crise de l’attention n’est pas seulement individuelle ni exclusivement professionnelle. C’est une crise des environnements vécus.

Comprendre et travailler sur les Umwelten — individuels et collectifs — permet :

  • d’élargir la perception,
  • de réduire la surcharge,
  • de restaurer l’exploration,
  • de créer des conditions d’émergence de sens.

👉 Il ne s’agit pas de changer les personnes,
👉 mais de transformer la perception des mondes qu’elles habitent.

 


Explorer ton Umwelt et retrouver une attention plus habitable

Programmes individuels, en groupe et pour les entreprises

Sessions individuelles / en groupe Sessions individuelles ou en groupe : explorer l’Umwelt personnel avec Elevart.

👉 Et si ta difficulté à te concentrer n’était pas “ton problème”, mais celui de l’environnement que tu habites ?

Si tu sens que ton attention est fragmentée, que tu as du mal à soutenir ta présence, ou que ton environnement t’épuise plus qu’il ne te soutient, Elevart propose une expérience différente.

Il ne s’agit pas “d’entraîner la concentration” ni de changer qui tu es,
mais de comprendre comment ton Umwelt façonne ton attention
et d’expérimenter quelles conditions la rendent plus stable, plus flexible, et plus vivable.

Qu’est-ce qui est proposé ?

Programme Elevart – Exploration de l’Umwelt personnel
Un cycle court d’expériences guidées (en ligne ou en présentiel) pour :

  • observer comment ton système nerveux répond à différents environnements,
  • identifier quels éléments de ton Umwelt génèrent surcharge ou soutien,
  • expérimenter des pratiques simples qui élargissent le champ perceptif,
  • développer une relation moins forcée et plus claire à l’attention.

Pour qui ?

  • personnes créatives, sensibles, ou très stimulées,
  • personnes en saturation digitale ou dispersion attentionnelle,
  • personnes qui ne cherchent pas une thérapie ni du coaching,
  • personnes intéressées par une approche écologique et expérientielle.

Ce programme

  • n’est pas une thérapie,
  • ne pose pas de diagnostic,
  • ne remplace pas un accompagnement médical ou psychologique quand c’est nécessaire.

Elevart reconnaît qu’il existe des neuroatypies (TDAH, autisme, etc.) pour lesquelles les difficultés attentionnelles ne peuvent pas être réduites à une question d’environnement.
Les propositions Elevart ne visent pas à normaliser ni corriger, mais à offrir des outils de compréhension et d’expérimentation, utiles en complément d’autres accompagnements, ou simplement comme exploration personnelle.

👉 Explore ton Umwelt.
Ne t’adapte pas à un environnement qui te rétrécit.


Journées pour les entreprises Journées entreprise : écologie de l’attention, Umwelt collectif, décision et coordination.

Concevoir des environnements qui soutiennent l’attention et la prise de décision

👉 Combien d’énergie ton organisation dépense-t-elle à compenser des environnements qui fragmentent l’attention ?

Les organisations actuelles ne manquent pas de talent ni d’engagement.
Elles manquent souvent d’environnements habitables pour l’attention, la coordination et la prise de décision.

Elevart accompagne les équipes à comprendre leur Umwelt collectif et à expérimenter des ajustements concrets qui réduisent la surcharge cognitive et améliorent la qualité du travail ensemble.

Qu’est-ce qui est proposé ?

Intervention Elevart – Umwelt collectif & écologie de l’attention
Interventions sur mesure (½ journée, 1 journée, ou cycles courts) pour :

  • analyser l’Umwelt collectif (rythmes, flux, interruptions),
  • identifier des coûts cognitifs invisibles,
  • tester des configurations alternatives d’attention partagée,
  • créer des conditions favorables à la coordination et à l’innovation non forcée.

Pour quels types d’organisations ?

  • équipes en environnements complexes ou incertains,
  • organisations basées sur la connaissance (tech, ONG, recherche, créativité),
  • structures en transformation ou en fatigue organisationnelle,
  • entreprises qui cherchent la qualité de décision, pas le bien-être cosmétique.

Disclaimer organisationnel

Les interventions Elevart :

  • ne sont pas des programmes thérapeutiques,
  • ne remplacent pas des politiques de santé au travail ni un soutien médical,
  • ne réalisent pas de diagnostics individuels.

L’approche se concentre exclusivement sur le design de l’environnement perceptif et organisationnel, en respectant la diversité neurocognitive et sans imposer de modèle normatif de fonctionnement.

👉 Il ne s’agit pas de changer les personnes,
mais de transformer la perception du monde dans lequel elles travaillent.

Contacter Elevart pour une intervention en entreprise : réponse en moins de 24h à info@elevart.org


Références

  • Kahneman, D. – Attention and Effort
  • McEwen, B. – Allostasis and Allostatic Load
  • Sterling, P. – Principles of Allostasis
  • Panksepp, J. – Affective Neuroscience
  • Uexküll, J. von – A Foray into the Worlds of Animals and Humans
  • Varela, F., Thompson, E., Rosch, E. – The Embodied Mind
  • Hutchins, E. – Cognition in the Wild
  • Suchman, L. – Plans and Situated Actions
  • Walpole, H. – The Three Princes of Serendip
  • Makri, S., & Blandford, A. – Serendipity in Information Seeking
  • March, J. – Exploration and Exploitation in Organizational Learning
  • Photos : Ivan S., Airam Dato-on, Larisa P., Kássia Melo, cottonbro studio, Google DeepMind, Tara Winstead

 

👋🏼 Une question ? Contacte-nous : info@elevart.org

 

Sonia Prise

Sonia Prise

Art-thérapeute et consultante. Sonia concentre son activité sur le développement de nouveaux projets créatifs, le bien-être et la dynamique des organisations de travail.